Spéciale dédicace

Spéciale dédicace
Ca alors! Ca bouge! Normal, quand-même, pour un skyblog qui parle de cinéma... Cette fois, je souhaiterais parler d'une chose ne concerant pas directement les films mais que l'on peut qualifier de cliché... Les spectateurs!

Moi qui vais souvent dans les salles de cinéma, je désire remercier tous ceux qui apparement ne savent pas qu'on est là pour voir un film. Tous ceux qui n'éteignent pas leur portable, encore pire, ceux qui répondent quand ca sonne, encore pire, ceux qui appellent. Ceux qui, une fois installés, ne se sentent toujours pas installé, et ne vous laissent vraiment tranquille que quand le film commence. Ceux qui se sentent seuls derrière vous et qui vous branchent pour causer un peu. Ceux qui estiment que leur dernière blague poilante du gorille PD est plus importante que le film qu'on voit. Ceux qui rentrent et qui sortent, et qui vous passe entre les jambes en disant "pardon, pardon", tout ca parcequ'ils n'ont pas eu l'initiative d'aller pisser avant la séance. Ceux qui vous agacent légèrement à ne pas se décider où c'est qu'on s'asseoit, ce qui fait qu'au final vou vous asseyez là où personne ne le voulait. Ceux qui sont frustré de ne pa être cinéphiles comme vous et qui l'affirment haut et fort en râlant parcequ'on est pas allé voir le dernier... American Pie (pardon, je suis grossier). Ceux qui amènent toute une armée de gosses brailleurs qui courent partout et escaladent les sièges, croyant que cette fois, exceptionnellement, ils resteraient sages. Ceux qui posent leurs manteaux sur la dernière place libre, et qui ne veulent pas les en déloger. Ceux qui vous demandent de vous passer le pop corn. Ceux qui croquent joyeusement des chips durant toute la séance, encore pire, ceux qui ont un tant soi peu de respect pour les autres, et qui mettent des heures à ouvrir leur paquet en plastique. Ceux qui font deux mètres cinquante et qui viennent s'asseoir devant (on dirait qu'ils font exprès). Ceux qui découvrent pour la première fois que s'ils mettent la main assez haut, ils la voient en grand et en noir sur l'écran. Ceux derrière qui bourrent de coups de pied votre siège, comme s'il leur avait odieusement tiré la langue. Ceux qui s'amusent à la fine blague de vous titiller l'arrière de l'oreille, dès que vous êtes retournés. Ceux devant qui n'ont pas eu la chance de s'installer avec les copains, et qui engagent une conversation avec le type trois rangs en arrière. Ceux qui puent de la gueule. Ceux qui, se croyant plus malins, s'amusent à repérer les clichés des films et à les décrire dans un langage savant et dans les moindres détails à l'autre à côté (oui, je sais, à moi aussi ca m'arrive). Ceux qui vous racontent la FIN!!! Ceux qui vous piquent votre accoudoir. Ceux qui prennent tout le pop corn. Ceux qui commettent le cliché d'emmener leur petit(e) ami(e) au ciné pour lui rouler des pelles aux bruitages dignes des films gores des années cinquante. Ceux qui font des bonds de deux mètres au moindre claquement de porte, qui hurlent d'un rire gras et sincère quand ils voient le héros glisser sur la peau de banane, qui fondent en larme durant la scène de la mort du pauvre petit chien. Ceux qui sentent qu'il va bientôt se passer un truc atroce, et qui vous triturent le bras en fermant les yeux, vous demandant gentiment de les prévenir quand c'est fini. Ceux qui vous demandent en plein milieu du film si on peut changer de place. Ceux qui sont enrhumés et qui se mouchent et éternuent. Ceux qui, au moment où l'on voit une araignée gluante approcher de l'écran, font galoper leurs doigts le long de votre épaule...

A tous ces gens, sans qui le cinéma en salle ne serait plus vraiment le même, je leur adresse un grand merci, et leur dédicace ce petit gif qui soulage tellement! Celui-ci paiera pour les autres...

Lulu

# Posté le dimanche 22 janvier 2006 17:00

Modifié le samedi 07 juillet 2007 03:07

Un conseil pour les zombies

Un conseil pour les zombies
Mes chers zombies.

T
out d'abord, je tiens à vous dire que j'adore ce que vous faîtes, vous êtes inimitables, uniques dans votre genre, et c'est pour ça que je suis l'un de vos plus grands fans. Votre style de vie, votre manière de vous habiller, de vous déplacer, de vous exprimer, d'aspirer la cervelle des humains et de perdre vos membres sans broncher, tout ça j'adore. Sérieux, continuez comme ça, restez bien verts et décomposés, gardez vos gémissements et votre petit côté trash en général, continuez à sortir des tombes pour aller déchiqueter de la chair fraîche, c'est comme ca qu'on vous aime.

Ma
is si je peux me permettre un tout petit conseil, en tant que misérable humain dévoué que je suis... Voilà, votre stratégie de masse et d'invasion est excellente, vos techniques pour tuer les gens de la manière la plus gore possible est irréprochable, mais seulement, il arrive souvent que tout de même ce soient les gentils qui gagnent à la fin, après tant de pertes et d'horreur, ils parviennent néanmoins à s'enfuir, pour ce simple détails:

Vous marchez. Je sais, ca fait partie de votre style, mais c'est souvent à cause de ca que vous perdez et que vous retournez dans vos tombe, à cause de ce truc con. Alors si j'ai une chose à vous dire, c'est celle-ci: Courrez. Et vous verrez, j'en suis sûr, la tâche en sera d'autant plus facile pour vous. Les gentils ne pourront plus vous semer, ils n'auront pas le temps d'orienter leur fusil à pompe vers vos crânes, vous leur sauterez dessus et vous vous délecterez de leur délicieuse matière grise. Vous gagnerez le léger avantage qui vous manquait, et tous les films de zombie finiront MÂÂÂL!!!

En é
spérant que mon conseil vous éclairera, votre plus grand fan.



Lulu

# Posté le lundi 23 janvier 2006 12:31

Modifié le mardi 26 juin 2007 05:00

Le combat final

Le combat final
Moment crucial d'un film, le combat final oppose le grand héros au méchant en chef. Dès le début, le méchant, en vrai salaud pourri tente de déstabiliser le héros en se planquant dans tous les coins, frappant à l'improviste et s'arrangeant pour que sa voix résonne bien. Ses arguments sont des phrases du genre:"Rahahahaha, tu comptes vraiment me combattre, Jack (notez que le héros a pris une pétée monumentale a leur dernier combat), quand comprendras-tu que tu n'es pas à la hauteur?"

A
ce moment-là deux hypothèses:
-Soit le
héros à été sauvé de la mort par un super professeur d'arts martiaux et autres combats qui lui apprendra tout ce qu'il sait pour qu'il ait l'air moins con au prochain combat (mais ATTATION le mentor devra TOUJOURS mourir juste à la fin de l'initiation, quand il commence à devenir totalement inutile et, dans les films un tant soit peu fantastiques, il reapparaîtra sous forme étherée).
-Soit
le héros s'est démmerdé tout seul et, réunissant son courage, affronte le gros salaud de fin avec tous les moyens que son intelligence lui apporte.

S'ensui
t un violent combat au corps à corps. Les deux personnages, de force quasi-égale, semblent galérer pour se départager comme nous le montre ce dialogue pris sur le vif:
-Hgnnnnn
nn!
-Yaaaaar!
-Prend
ca mécréant!!
-Raté
!
-Aoutch! Mon oeil
! Tiens prend ca, de la part de Gisèle!
-Aieouar
g! Sale petit enculé!

Un passi
onant moment de littérature, en perspective. Des dialogues qui semblent tourner en rond, résultat, au niveau du script, on s'ennuie un peu... Qand surgit le DENOUEMENT (tatsaaan). En effet d'un coup d'un seul, c'est le méchant qui prend l'avantage. Les spectateurs sont en haleine!!! Mais qu'est-ce qui va t'y bien se passer?! S'ensuit généralement une réplique comme celle qui vient:"Tu vois Jack, je suis plus puissant, il ne sert a rien de lutter. Tu es bien comme ton pere quand je l'ai TUE (rire diabolique)."

Cette phrase
cause la perte du mechant. Le héros, pris d'une soudaine haine héréditaire, entre deux flashback de jeunesse, effectue une magnifique action au ralenti en hurlant fort sa négation et évite de justesse le coup fatal. La suite est facile à deviner, le héros, dopé à l'adrénaline, se bat violemment, prend l'avantage, immobilise le mechant et le tue (ben oui faut bien que ca s'arrête). Le méchant meurt donc dans d'atroces souffrances et on est tous bien contents d'être débarassés de lui. On trouve quelques variantes mais celle-ci en reste la principale du combat final.



Jérem'

# Posté le mardi 24 janvier 2006 16:23

Modifié le mardi 26 juin 2007 05:00

Petit rappel

Petit rappel
Bon, je veux pas être rabat-joie, mais j'ai depuis longtemps remarqué un problême tout à fait abérrant et pourtant si répété qu'il en est devenu cliché, non pas suit à la vision d'un ou plusieurs films, mais simplement avec un peu de culture générale. Cette erreur monumentale concerne tous les films de science-fiction (sci-fi pour les intimes) avec des combats spaciaux. En gros, tous les films de science-fiction.

Essaye
z donc de deviner, tiens: une des multiples scène de combat spatiaux qu'à connu le cinéma. Un décor tout en effets spéciaux des profondeurs abyssales de la galaxie, avec des planètes de toutes les couleurs et toutes les formes. De beaux vaisseaux ultra-rapides, en provenance des quatres coins de l'univers, et conduits par des humains comme de pittoresques extra-terrestres. Des effets spéciaux à la en-veux-tu-en-voilà, des verts comme des pas mûrs, sa pète de tous les côtés. Le tout avec une bande son phénoménale, PIUW, PIUW, BLATS, TOUDOUDOUDOUDOUDOUDOU, WAM, MEEEEOOOOWWWW (ce n'est pas un chat, mais un vaisseau sur le point de s'écraser).

Ch
erchez l'erreur. Vous n'avez pas trouvé? La voici: rappelez-vous, nous sommes dans l'espace, et dans l'espace, il n'y a pas d'air, donc, pas de vibrations, pas de résonnance. En somme.... pas de BRUIT! Désolé, mais tous vos PIUW, pIUW et compagnie, ca ne peut pas exister, c'est totalement impossible, dans l'espaces, il n'y a aucun BRUIT! Ces mensonges devraient êtres interdits par la C.S.U (Convention Scientifique Universelle, qui sait, ca peut exister), et pourtant, personne ne semble y prêter attention ni s'en rendre compte. Moi je dis, c'est scandaleux!

N
avré d'avoir rompu un rêve fictif inventé par l'industrie Holywoodienne...



Lulu

# Posté le vendredi 27 janvier 2006 10:47

Modifié le mardi 26 juin 2007 05:00

Le train

Le train
Dans tout bon Western qui se respecte, il y a forcément un moment où les personnages montent dans une bonne vieille locomotive. Celle-ci démarre joyeusement dans un gros nuage de vapeur, et en avant vers l'Ouest! Une folle traversée du désert, pas si désertique que ca, car on a souvent affaire à des retardataires armés jusqu'aux dents qui galopent à cheval pour courir après le train... Bah! Si ca les amuse, laissons-les faire... Mais ca s'envenime quand ils se mettent à jouer avec leur revolver... Heuresement, les héros qui savent tirer les font tomber un à un de leur cheval dans des chutes spectaculaires et douloureuses à voir... Parfois, il y en a qui arrivent à monter... Ceux-là, on les prend à coups de pieds... Puis les méchants indiens s'en mêlent... Puis la cavalerie débarque... Le train prend feu... etc, etc...

Tout ca pou
r dire que qui dit WESTERN dit TRAIN. Voilà donc un beau cliché. Mais pourquoi cette passion pour ces tas de feraille roulant? Parceque ca va vite, et que ca fait TCHOU TCHOU, on suppose... Au départ, l'usage du train était surtout pratique: Les héros de Western, il faut l'avouer, ne bougent pas beaucoup, et pourtant, il faut bien qu'ils voyagent pour ajouter de l'aventure à l'histoire. C'est pourquoi, après le cheval, on a inventé le train, dans lequel on faisait monter les personnages et où ils pouvaient continuer à ne pas bouger, tout en allant très vite. A la longue, on a abusé de ce nouveau moyen de transport, qui devint un prétexte à des scènes pittoresques. Prenez un Western, et voyez si le passage avec le train est forcément pertinent pour la cohérence de l'histoire, ou si l'intrigue aurait très bien pu se prolonger au même endroit... La solution: un train comme les héros, qui ne bouge PAS!



Lulu

# Posté le dimanche 29 janvier 2006 08:20

Modifié le mardi 26 juin 2007 05:00