L'explication scientifique

L'explication scientifique
Toujours avec notre indémodable héros, dans un complexe scientifique ultra High-tech avec des bras-robot un peu partout et des fils qui pendouillent toujours dans un coin. Toute la salle claque des dents (à cause des crissements stridents de la musique) en essayant de se rappeler sous quel prétexte on l'a foutuQUAND SOUDAIN!!! Non, rien...
Il
continue d'avancer, marche sur moult rats à divers stades de putréfaction, avance vers le bout du couloir, mais fini par glisser sur un des rats, se prend les pieds dans un câble et se vautre lamentablement, ce qui lui permet d'apercevoir deux petits yeux rouges et verts plus un autre jaune dans la pénombre fixés sur lui. Il se redresse d'un coup, court vers la pièce du fond, se précipite à l'intérieur, et, avant qu'il ait totalement refermé la porte on aperçoit dans l'entrebâillement un croisement douteux entre une araignée, un éléphant, une cigogne et plusieurs races de reptiles...
Jusque là
tout est normal.

Le
ros reprend son souffle, regarde autour de lui et aperçoit un ordinateur.
Après l'av
oir allumé et ouvert une canette de C*ca® pour le budget du film, il aperçoit un fichier Explication scientifique sur le bureau, il l'ouvre et on voit la tête couverte de sueur d'un bon vieux scientifique à l'écran...

«Le 26 sep
tembre 2011, complexe scientifique Ronald Reagan, Minot, Dakota (du nord), USA, Monde, Système solaire, Univers.
Je sui
s Roman Fiederovich von Üngern-Sternberg et c'est moi qui suis responsable des phénomènes qui se sont produit dans ce complexe.

Je
crains d'avoir fait une immense erreur voici 5 ans et j'en paye les conséquences aujourd'hui. Il y a cinq ans, le 18 août 2006, j'écrivais un article débile sur un skyblog encore plus débile, et la surtension causée par l'utilisation de mon PC fit exploser la centrale nucléaire de Cadarache en France. L'explosion irradia une araignée dans la zone et lui fit pousser des ailes de cigogne. Elle s'envola jusqu'à l'océan, embarqua sur un trans-atlantique dans lequel elle s'accoupla avec un éléphant et sa progéniture s'installa dans le Dakota (du nord). Elle vécu plusieurs années dans la joie, à bouffer ses partenaires, lorsqu'un jour l'explosion d'une usine de produits chimiques près de Bismarck troubla son repos. Les émanations de gaz lui montèrent à la tête et elle coïta (oui ça se dit) avec tous les lézards de ce laboratoire, donnant la descendance que nous connaissons. Nous en sommes aujourd'hui à la cinquième génération, les évolutions sont toujours de plus en plus impressionnantes, et je crains que l'humanité ne puisse résister bien longtemps...

P.S.
: Si quelqu'un veut que je l'aide à sauver le monde, je me suis enfermé dans un labo au 29ème sous-sol.»

L
'écran devient noir et le héros se lève sidéré... «Je le savais bien que cette usine n'était pas au normes!»

Et voilà c
omment le scénariste trouve un prétexte pour utiliser des monstres plus ridicules qu'effrayants.
Ensuite ?
Sauvation d'humanité, Bombardement de médailles sur toute la ville, Mariage, Travail, Famille, Patrie... Et vive dieu !!!
J.B.
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# Posté le vendredi 18 août 2006 14:17

La mort du héros

La mort du héros
Aussi impressionnant que cela puisse paraître, il arrive, dans de très rares occasions, que le héros meure!!! La mort du héros, en plus d'être un exploit acrobatique, est un bouleversement supra-cosmique de la nature...

Après que le héros ait interprété son «yeaoutch!» en ré-majeur, et après s'être étalé de tout les 153 kilos de muscles qui compose son corps, la pluie, qui battait déjà tous les records de pluviométrie, s'intensifie au point (attention tenez-vous bien) de défaire sa coiffure, et ce même s'il est chauve. Des éclairs d'une couleur jusque-là inconnue illuminent le sourire atrocement sadique du méchant, composé de deux petites lèvres fines et desséchées, plus noires que la nouvelle teinture «Id*al® noir», entourant des dents aussi nombreuses que jaunes et pourries, jaune fluo, qui se voit dans la nuit...
Puis les sanglots longs des violons de... euh, hum hum... la mort du héros recouvre presque le hurlement déchirant d'une guitare entonnant l'hymne américain...
Le sol tremble, les arbres perdent leurs feuilles, les papillons meurent les uns après les autres et l'herbe jaunit.
Ensuite, on voit l'état-major verser une larme puis se ressaisir, se mettre au garde-à-vous et saluer le héros qui vient de tomber au combat.
Puis la femme en détresse arrive, et se couche en sanglotant sur le corps de son ex-futur-mari.

Et là je suis sensé voir vos yeux embués de larmes, la tristesse et la rage vous étouffer, vous voudriez bien traverser l'écran et foutre la branlée qu'il mérite au vilain qui a tué le gentil...

Ne vous en faites pas, le héros va ressusciter, grâce à dieu, et au scientifique qui ressortira d'un placard poussiéreux la machine à ressusciter les héros pour l'occasion ou tout simplement un baiser de la femme en détresse ou de sa virile évolution... Puis le héros empalera le méchant sur un écran de télévision qui traînait par là, pour la plus grande joie des petits et des grands, avant d'attraper au vol une des médailles d'honneur balancées depuis un bombardier par l'état-major... Vous avez dit happy end ?


J.B.
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# Posté le vendredi 18 août 2006 15:35

Le zombie, cet inconnu (partie 1)

Le zombie, cet inconnu (partie 1)
Aujourd'hui, le mot «zombie» s'est complètement intégré dans la société moderne mondiale. Ce terme est depuis longtemps déjà entré dans nos moeurs, nos concepts, notre vie. Parlez-en à n'importe qui dans la rue, il saura vous répondre comme s'il s'agissait de la météo. Oui, nous pouvons dire que depuis son apparition, il y a de cela plus de 40 ans, le zombie est finalement devenu quelque chose d'habituel, auquel on ne fait plus attention comme avant. Mais tout compte fait, ne nous sommes-nous jamais posés les Grandes Questions à son sujet? Qui est-il? D'où vient-il? Quels sont ses buts, ses espoirs dans sa vie?

C
'est sur ces réflexions qui méritent d'être faites que je me suis profondément penché, en menant un reportage sur cet individu durant plus d'une année et à travers le monde entier, sondage après sondage, enquête après enquête, interview après interview, afin d'y répondre le plus complètement possible. Voici donc tout ce que j'ai appris du zombie jusqu'à aujourd'hui, ou du moins le plus important, car il serait impossible de décrire en seulement trois articles une créature si complexe, si fragile et si magnifique. Le zombie, cet inconnu :

Origines : Une des plus fâcheuses lacunes qu'ont la plupart des personnes est d'ignorer que le zombie est leur plus proche cousin, avant même le chien ou la tarentule. En effet, nous et le zombie avons un ancêtre commun : l'Homo Sapiens. Cette ancienne espèce, il y a encore peu (avant d'évoluer en humain), a engendré une sous espèce qui est celle de nos amis les morts vivant. Cette division est issue de la confrontation avec les pingouins transgéniques. Ceux-ci se nourrissaient exclusivement d'Homo Sapiens, plus faibles, et les harcelaient continuellement.

Un
e partie des proies migra sur d'autres continents, et donna les hommes, tandisque l'autre s'adapta et prit le dessus, si bien que la race cruelle des pingouins transgéniques s'éteignit. Par la suite, hommes et zombies furent d'abord confrontés, les humains cherchant à exterminer injustement leurs cousins (souvenez-vous le fâcheux épisode de Franckeinstein). Mais finalement, certains des hommes reconnurent les droits des zombies, et on instaura dans les lois civiques la tolérance de ces derniers, qui furent classés espèce protégée.

Physionomie : Le zombie est en apparence proche de nous, mais son organisme est légèrement plus simple. Il lui reste des protubérances atrophiées n'ayant plus de fonction rappelant c½ur, poumons ou encore rate, mais ses deux seuls organes opérationnels et vitaux sont son cerveau et son estomac. Ce qui diminue considérablement ses risques d'accident mortel puisque la seule blessure grave qui puisse lui être infligée est la décapitation. Le zombie peut-être bipède, quadrupède, ou encore tripède ou monopède ou même zéropède selon le nombre de membres qu'il lui reste. Du fait de sa tendance à se démembrer, il lui est physiquement impossible de courir.

Le
zombie a une consistance différente de la nôtre, de même que ses systèmes nerveux et sanguins : il se décompose régulièrement, d'où sa grande fragilité, mais a la capacité fantastique de s'adapter à n'importe quel membre d'un autre zombie ou même de ses parents, les humains. Son corps est régulièrement sanguinolent, d'où le fait qu'il ait besoin d'une grande quantité journalière d'hémoglobine. Ces saignements lui permettent d'oxygéner ses globules, puisqu'il n'a pas de poumons. Enfin, le zombie ressent la douleur, mais celle-ci n'altère pas ses capacités physiques. Hélas, les préjugés en concluent qu'il ne souffre pas, et certains s'amusent à lui dérober ses membres si faciles à arracher. Surtout, ne le faites pas, le zombie a mal comme nous.

Lulu (suite dans l'article suivant)
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# Posté le samedi 19 août 2006 13:08

Le zombie, cet inconnu (partie 2)

Le zombie, cet inconnu (partie 2)
Mode de reproduction : Un fait incroyable chez les zombies est que leur espèce n'inclut qu'un sexe, le fécondateur. Ainsi, ils dépendent de l'espèce humaine, avec laquelle ils s'harmonisent pour assurer la pérennité de la leur. Le zombie a deux sexes identiques et de la même utilité (il arrive souvent qu'il perde l'un des deux), de forme phallique, comportant un os articulé en trois parties, dont les bouts sont protégés par une plaque ongloïde, et situés à l'extrémité de chacune de leurs mains. On appelle communément ces verges des doigts. Le rituel de reproduction du zombie consiste en l'approche d'un humain de n'importe quel sexe, puis en la pénétration de son/ses doigts dans le/les globes oculaires de son/sa partenaire.

La fécon
dation est très rapide, simplement quelques secondes. Le cycle accompli, le zombie délaisse l'humain, n'attachant aucune importance à sa progéniture qui devra se débrouiller toute seule. Si un zombie vous choisit comme partenaire, respectez la beauté de la nature et laissez-vous faire, vous n'y perdrez que quelques secondes de votre temps et peut-être un ½il. Vous n'aurez ensuite plus rien à faire, aucune responsabilité, le procédé se bouclera tout seul, et vous deviendrez environ une heure plus tard la progéniture en question, juste le temps qu'il faut pour dire au revoir à votre famille. Il peut arriver cependant que le zombie se trompe : on a déjà recensé plusieurs cas de zombifiage zoophile (canaris, chiens, poissons rouges, etc... devenus zombifiés), mais cela reste tout de même un acte assez rare et involontaire.

Alimentation : Le zombie est un carnivore. Il se nourrit exclusivement de viande de préférence fraîche, voire encore vivante, car c'est aussi un chasseur d'instinct. Sa viande préférée reste l'humain, dont le mort vivant dépend définitivement. Mais il peut aussi se contenter d'animaux domestiques, ou encore des cadavres récents de ses congénères. Comme il est expliqué plus tôt, le zombie a besoin d'énormément de sang car lui-même en perd beaucoup. Il n'y a qu'une seule chose que son métabolisme ne supporte pas : la gelée de groseille, qui lui est mortelle. Les recherches n'ont encore rien trouvé qui puisse justifier cette étrange faiblesse. Hélas, les cas de décès par empoisonnement alimentaire sont très fréquents, du fait que l'aliment en question puisse facilement être confondu avec l'hémoglobine, ou encore avec le ketchup (les zombies, en particulier ceux peuplant la région nord-américaine, adorent le ketchup).

Psychologie : La psychologie zombie est intensément complexe et subtile. La plupart des individus manient souvent des concepts qui nous échappent totalement. De manière générale, le zombie est très sensible, pouvant passer d'un état d'euphorie à une profonde déprime après le moindre évènement. Le zombie, dont on ne pourra pas reprocher l'honnêteté, manifeste beaucoup et sincèrement ses émotions : il pleure ou il crie de joie, même si parfois nous avons du mal à saisir les expressions de certains à cause de l'état de leur visage. Parfois, le zombie est complexé, traumatisé, souvent parce qu'il ne comprend pas la violence et la cruauté du monde qui l'entoure. Des associations de nécropsychiatres ont été créées il y a peu, et tentent de guérir les zombies dépressifs aux moyens de thérapies et de sorties organisées aux parcs d'attractions ou aux zoos, par exemple, visant à leur changer les idées.

Le zombie, il faut l'admettre, est moins intelligent que l'homme, ce qui lui a valu durant une longue période d'injustes persécutions fondées sur l'intolérance de ses cousins. Mais désormais, nous sommes capables de reconnaître certaines facultés mentales époustouflantes qui font des zombies les seconds êtres les plus intelligents de la planète. Par exemple, eux qui sont de grands chasseurs, compensent leur manque de vélocité par une stratégie infaillible basée sur l'encerclement et la persévérance. Leurs proies n'ont aucun moyen de leur échapper une fois qu'elles sont repérées, la méthode zombie n'a aucune faille, les morts-vivants sont capable de s'adapter instantanément à tous les terrains de chasse et d'en tirer tous les avantages. Autre découverte qui n'est encore que théorique pour le moment : il semblerait que la proximité d'un zombie puisse parfois neutraliser les machines comme les moteurs ou les lampes. L'explication serait que ces êtres soient dotés de facultés révélant de la télékinésie. Les scientifiques sont actuellement profondément intéressés par ces suppositions.

Lulu (suite dans l'article suivant)
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# Posté le samedi 19 août 2006 13:13

Le zombie, cet inconnu (partie 3)

Le zombie, cet inconnu (partie 3)
Organisation de l'espèce : Les zombies sont toujours en troupeaux nombreux, et se déplacent peu, sinon pour aller chasser. Ils peuvent occuper un territoire allant de 5 à 20 km², ce dépendant de la taille de leur troupe, et peuvent y rester pendant plusieurs générations, à moins qu'un manque de ressource les oblige à migrer. Le territoire zombie ne peut aller qu'en s'accroissant, car l'espèce a un taux de natalité beaucoup plus élevé que le taux de mortalité : les zombies, comme on l'a vu précédemment, se reproduisent facilement, et de plus ont une durée de vie encore indéfinie. Mais malheureusement, cette expansion est souvent une fois de plus contrecarrée par l'humain. L'organisation interne du troupeau peut paraître anarchique à première vue, car il n'y a ni chef, ni rôle à proprement parler. Mais au contraire, cette police est admirable. Les zombies, polyvalents et respectueux l'un envers l'autre, vivent en harmonie, et leur politique, c'est un fait, n'a encore jamais connu de vague. De plus, le zombie n'a nul besoin de lieu où dormir puisqu'il ne dort jamais et n'a pas à se reposer.

On
pourrait à propos encore aborder le côté inconnu de leurs facultés psychiques, en voyant qu'une population sans maître puisse à ce point prospérer et combler à ses besoins. On pourrait ainsi parler d'«intelligence collective», phénomène déjà observé chez certaines espèces de poissons par exemple, qui fait qu'un groupe d'innombrables individus actent au même moment et de la même façon sans avoir au préalable communiqué. Une fois de plus, les chercheurs se penchent sur cette mine d'information. Mais cependant, n'allons pas croire que le zombie ne parle pas. Il a lui aussi ses formes d'expressions, que l'on appelle des «râles» ou des «grognements». Ce langage simple articulé du fond de la gorge, et ne comportant aucune consonne à proprement parler, est difficile pour nous les humains à comprendre, mais nous avons tout de même su interpréter les mots les plus courants de leur langage, dont voici quelques exemples: «AAAARRRRG»: bonjour. «RRREEEUUUAAARRRK»: merci. «GRRRROOOO»: cerveau. «GNNNIIIIAAARRRK»: vasectomie. «RRRREEEEUUUAAARRRG» (à ne pas confondre avec «RRREEEUUUAAARRRK»): Aïe.

Comportement social : Le zombie est une créature très affectueuse, elle serre volontiers ses proches dans ses bras en mugissant, caractéristique qui rapproche aussi cette espèce des wookies. On dit injustement que le meilleur ami de l'homme est le chien, or, le zombie dépasse de loin ces quadrupèdes velus et stupides. Naturellement attiré par les humains, c'est de loin l'être vivant qu'il aime le plus, prouvant de ce fait un sens du pardon et une absence de rancune absolus et admirables, malgré tous les maux que lui ont fait souffrir ses cousins. Si un zombie veut vous faire un câlin, il le fait savoir en adoptant une démarche titubante et en s'avançant vers vous les bras tendus, poussant des gémissements doux et chaleureux. Dans ce cas, soyez vous aussi un bon samaritain, et accueillez votre parent avec le même enthousiasme en le serrant dans vos bras. S'il vous apprécie assez, il vous fera des bisous et vous mordillera gentiment. Si vous avez réussi à entièrement lui faire plaisir, vous aurez la chance de vous faire inviter parmi les siens qui seront au moins aussi sympathiques que votre nouvel ami.

L'avenir du zombie : Bien que sa situation sociale s'améliore avec le temps, l'avenir du zombie est toujours incertain. Malgré son aptitude à se reproduire aisément, l'humain continue à l'empêcher de garantir la pérennité de l'espèce. Les zombies ne sont pas assez nombreux, et leur race est menacée! Car même si notre vision du zombie a évolué, comme peut le montrer ce long reportage, il reste un peu partout dans le monde des groupes d'extrémistes intolérants qui harcèlent les morts-vivants. Nos amis restent soumis au danger quotidien, allant de la violence verbale jusqu'au meurtre en passant par le viol. Il y a même des laboratoires pratiquant des tests cruels sur ces magnifiques créatures qui n'avaient pourtant rien demandé à personne. Sans oublier le marché d'esclaves, le braconnage, la prostitution, les embauches de force dans les pires sections de l'armée, le zoo, le cirque, les missions chrétiennes, les combats clandestins et la peine de mort dans plusieurs états.

Pour contrer et combattre ces scandales, pour protéger l'espèce des zombies et préserver leur tranquillité, il existe une association de bénévoles qui a des branches partout sur la planète, dont l'un des plus proches collaborateurs n'est autre que Michael Jackson (il est un hybride entre les deux races), et qui organise toutes sortes d'actions visant à les aider : l'association R.G.B.A (Reuarg Glorgl Beuaah Argh, en français Protégeons Nos Amis Zombies). Nous sommes actuellement en procès avec George A. Romero, qui est l'un des plus cruels mutilateurs de zombies depuis déjà trop longtemps. Alors, si ce documentaire vous a ouvert les yeux, si vous vous sentez maintenant proche de vos cousins zombies, si vous voyez à quel point les choses qu'on lui fait subir sont cruelles, si vous parvenez à comprendre la beauté intérieure de ces êtres doués d'âme, contactez-nous au 04 91 27 41 98, votre aide nous sera précieuse.

Lulu

# Posté le samedi 19 août 2006 13:20